Presse
Article paru dans Ferdinand magazine
 
FABRICE VANDEVELDE 

Détours au Po(RS)choir 
Fabrice n’aime pas les Porsche comme vous et moi. D’ailleurs, il n’en possède pas.
C’est qu’il a su conserver sur elles l’oeil de l’enfant et les façonne à la main
avec sa patte de graphiste professionnel.
Ne cherchez pas ailleurs, ce qu’il fait aujourd’hui sous cette forme est unique.

PAR DANIEL BULTINGAIRE 

 

Quand on vous dit qu'on aime les passionnés, chez Ferdinand, les « purs », en voici un. de la toute bonne veine Ce qu'il y a avec Fabrice, c'est qu'il est du genre assidu. À force d'une ténacité rare à se rompre les os - comprendre trois radius de trop -, il se voit proposer à quinze ans un contrat de skateur semi-professionnel. Que faire à la fin des années 80. quand on se fait 800 francs par mois sur une planche à roulettes et qu'on ne va plus à l'école. Comme ses parents l'enjoignent à l'apprentissage d'un métier, il s'oriente vers la coiffure, jusqu'à ce que l'âge adulte où des fréquentations bien inspirées le poussent dans sa véritable voie. Si la liberté n'est pas de filer avec le vent elle pourrait bien se trouver dans la légèreté de la plume. Outre son besoin d'indépendance, sa seule vraie stabilité réside dans son envie de dessiner et il a toujours un crayon en main.
Sa fascination va des arts et à l'ingénierie, aux machines, encore plus quand elles ont des silhouettes racées. Enfant déjà, il était surnommé « Fabrique Fabrice ». dessinait des vêtements, puis des personnages de BD. de Gotlib en particulier, enfin des affiches et illustrations institutionnelles. Du graphisme, il apprend donc la photogravure, d'abord comme préparateur scannériste. puis celui de coloriste transfériste et la sérigraphie. Il repasse ensuite un bac pro de graphiste maquettiste qui lui permet de devenir artiste décorateur peintre en lettres dans une société d'enseignespendant quatre ans.


Tout part toujours d'une rencontre, d'une première séries de clichés, et puis finalement d'une esquisse au crayon et au feutre qui conditionne l'ambiance générale et le rendu.
Des enseignes aux anciennes, il n'y a qu'un pas ! Devenu finalement chef décorateur dans l’audiovisuel, il sera amené à réaliser des décors comme celui des clips « Rendez-vous à Vedra » d'Étienne Daho.
« SureThing » de Saint-Germain. ou de quelques longs métrages ou de théâtre. Mais si ses activités ne lui permettent pas l'accession au saint Graal automobile, il se remémore toujours cette Targa 2.7 couleur chocolat amer code 408 avec sa queue de baleine en caoutchouc, ses intérieurs de jantes et ses bandes Carrera couleur or garée rue du Docteur-Gazagnaire à Cannes,un été en culottes courtes...
En puis d'un souvenir indéfectible, il faudra encore l'insistance d'un ami passionné pour faire enfin accoucher le dessinateur professionnel de l'esthète automobile. D'une première 356 suivie d’une 901, Fabrice est contacté par un propriétaire qui lui commande de réaliser une 911T de 1969, une 914 de 1972 et une 964 de1992. En perfectionnant sa technique chaque fois davantage : il vient de passer quarante heures sur le dessin d'un VW T2. Car oui sa production actuelle est unique en son genre, de par un double procédé qu'elle réunit en propre.
Dans le processus de création, tout d'abord l'exigence de ses pratiques est avant la passion, le désir de créer plus que des images. Pour donner à sa composition ses orientations personnelles et choix stylistiques, il crée sa propre interprétation du dessin, au crayon et à l'encre.
Pus il le scanne et à l'aide d'un logiciel, il en trace tous les contours afin dobtenir un dessin vectoriel, redimensionnable à l'infini. À partir de ce fichier, il découpe ensuite son pochoir à usage unique qu'il applique sur son format un support composite choisi pour sa rigidté et sa légèreté, le Dibond. qui évoque symboliquement l'origire noble des premières carrosseries de 356 en aluminium.

Son travail se différencie donc des reproductions par impression par la foultitude de travaux incorporés. Au travail sur le dessin et la retranscription avec un mininum de traits s'ajoutent un savant équilibre entre les noirs et les blancs puis des heures de réglage de la machine à découper les pochoirs pour obtenir des filets de la plus grande finesse possible.   Et tous les ratés qui vont de pair.

Après la vaporisation de la peinture, i faut en effet retirer sélectivement tour à tour les éléments du pochoir avec la plus grande minutie et recommencer, pour chacune des couleurs... Si bien qu'un forfait s'applique au temps de chaque réalisation, il ne les compte pas toutes, loin s'en faut !


Si la réalisation est aussi fastidieuse, l'idée de faire des petites séries tient dans celle de rendre précieux chacun des tirages. Jusqu'à en faire des modèles uniques, dont le propnétaire s’assure de l'exclusivité du dessin, qui ne sera plus reproduit sous cette forme. Jusqu'à assortir encore l'encadrement en médium, disponible en trois finitions, peint par un carrossier dans un rappel de couleur du sujet, ou d'après le nuancier du véhicule.

Du 100 % cousu main Venez vite le voir avant que l'appel des grandes séries ne le contraigne à plus de rationalité dans la réalisation et ne le convertisse au procédé sérigraphique.

L'accueil qu'il a reçu au 4* Paris Porsche Festival pourrait bien précipiter les échéances, et tant mieux, tant il ne demarde qu'à partager sa passion et à agrandir sa collection!
à propos
Inauguration
 
Weekend d'inauguration du 17 au 18 juin 2017
de mon nouvel espace de travail et showroom.

Vernissage le 16 juin 2017, à partir de 18h.

Jeux concours, tous les visiteurs peuvent remporter un tirage numéroté de la Porsche 356 (valeur 80,00€), et tous les visiteurs acheteurs le tirage n°1 de l'Isetta (valeur 250,00€)
Cadres & options
Tous les cadres sont fait main et sur mesure, en médium de 19mm. Ils sont proposés en noir satiné.

A votre goût ou à la référence couleur de votre voiture, les cadres prennent les couleurs de votre choix.
20,00€ supplémentaire.

Plaque minéralogique personnalisable, quand celle ci est visible.
20,00€ supplémentaire.



Showroom
Et toujours, des modèles à découvrir en exclusivité à l'atelier. Venez les découvrir, avant tout le monde.

L
es modèles à découvrir sont:
                            La Mercedes-Benz 300 SL de 1954
                                           La Nuova Fiat 500 de 1957
                             La Porsche 911 typ 930/66 de 1989

Contact
Des renseignements, une demande particulière, exprimez vous !!!
ADRESSE DE CONTACT

fabrice@decorlibre.fr

Tél : 06 07 66 25 92

Atelier
58 bis, avenue de Verdun
78290 Croissy sur seine

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